Découverte de la mosaïque culturelle du Canada – Visites patrimoniales à pied guidées

Citoyenneté et Immigration Canada s’est associé à des groupes locaux à vocation patrimoniale pour organiser des visites patrimoniales à pied guidées de Toronto, Montréal et Vancouver. Ces promenades patrimoniales offrent aux participants la possibilité de découvrir, un pas à la fois, la façon dont l’histoire, la géographie et la société sont interreliées et ont contribué à créer la mosaïque culturelle du Canada.

Découverte de la mosaïque culturelle du Canada – Visites patrimoniales à pied guidées

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Transcription : « Découverte de la mosaïque culturelle du Canada – Visites patrimoniales à pied guidées »

Durée de la vidéo : 7:17 minutes

On voit, en arrière-plan, sur fond blanc, un motif floral abstrait rouge et noir.

Une vieille photo en noir et blanc d’un port apparaît. Le port est ensuite remplacé par une photo d’un milieu sauvage.

Ces photos sont remplacées par un montage en mode plein écran présentant des silhouettes de gratte-ciel à Montréal, Toronto et Vancouver.

On peut lire : Montréal, Toronto et Vancouver.

Un cadre plus petit apparaît contenant un montage de photos en noir et blanc illustrant divers aspects de la vie urbaine.

Les paysages urbains sont remplacés par le motif floral abstrait rouge, blanc et noir en arrière-plan alors que le montage illustrant la vie urbaine dans l’encadré est toujours affiché.

Le narrateur : Parcourez l’histoire et la culture pas à pas. Découvrez des aspects uniques et dynamiques de certaines des plus grandes villes du Canada. Les visites pédestres patrimoniales vous révéleront comment les communautés d’immigrants au Canada ont modelé et changé la personnalité distincte de quelques-uns des grands centres urbains canadiens. Vous vous rendrez dans les quartiers et les endroits où tout a commencé. Au cours de ces promenades commentées, vous verrez comment l’histoire, la géographie et la société se sont peu à peu entremêlées pour créer la mosaïque culturelle canadienne.

Un grand cadre bordé de noir apparaît contenant des silhouettes de gratte-ciel.

On peut lire : LES MARCHES PATRIMONIALES

Le texte « Montréal » apparaît avec, en arrière-plan, un montage en mode plein écran présentant des endroits à voir à Montréal.

On voit un narrateur francophone devant un escalier roulant à l’intérieur d’un immeuble.

On peut lire : Dinu Bumbaru - Guide, marche patrimoniale – Montréal.

Le narrateur : Les promenades qu’on offre dans la ville permettent d’abord aux gens de se rencontrer, puis de regarder la ville ensemble. Donc, l’échange interculturel, il tient autant à l’événement qui réunit des gens qu’à ce qu’ils regardent une ville qui est naturellement le fruit des efforts de plusieurs communautés.

On voit l’entrée en forme d’arche du quartier chinois de Montréal. Le narrateur parle à un groupe de touristes au coin d’une rue, à Montréal. Un montage contenant des images du quartier chinois de Montréal est présenté.

Le narrateur : Alors, les Chinois sont ici. Ils ont succédé à une communauté précédente qui était une communauté juive, une communauté irlandaise, avec tout le mélange de cette grande coulée de la rue Saint-Laurent.

Un montage contenant des images de la ville de Montréal à divers moments de l’histoire est présenté de façon intermittente alors que l’on voit en alternance le narrateur effectuant une visite guidée et le narrateur parlant seul.

Le narrateur : L’arrivée des immigrants sur Saint-Laurent s’est pas tout de suite traduit par une architecture d’immigrants, hein? C’est plutôt dans les quartiers résidentiels qu’on va voir les choses apparaître. La rue Saint-Laurent, c’est d’abord une rue commerciale. Donc, la présence était à travers les commerces, l’utilisation de bâtiments. Et il faut se rappeler que les… quand les personnes arrivent ici, ils ont pas toujours les moyens financiers notamment pour bâtir des gros édifices, comme ceux qu’on avait réalisés au 19e siècle le long de Saint-Laurent.

Un des locataires de la Société Saint-Jean-Baptiste, c’était quand même Mme Steinberg, qui était une épicière d’origine juive d’Europe centrale, qui est venue ici, qui a développé et fait naître un empire de supermarchés. Ça a été des gens très innovateurs dans leur sens au niveau du commerce de détail en alimentation. Pratiquement, c'est à Montréal qu’ils ont inventé le supermarché avec les réfrigérateurs ouverts.

Je pense qu’il y a une alliance assez formidable qui se fait entre l’histoire, la géographie et les sociétés qui forment la société montréalaise, qui donne à cette ville une personnalité très distincte qui est très canadienne à la fois, très montréalaise à sa façon, française dans son expression, multiple dans sa réalité.

Le texte « Toronto » (en anglais seulement) apparaît alors que l’on voit, en arrière-plan, un montage en mode plein écran contenant des images des endroits à voir à Toronto.

On voit un narrateur debout à l’extérieur parmi les gratte-ciel du centre-ville.

On peut lire : Gary Miedema - Directeur associé, Heritage Toronto.

Le narrateur : Les visites guidées constituent la façon idéale de présenter la ville et l’esprit des lieux aux gens, de les accueillir et de leur fournir des histoires à raconter.

On voit une narratrice à l’extérieur effectuant une visite guidée.

Le narrateur : Et en 1924, les frères Pasquale ont créé la marque Unico. Je ne savais pas que cette marque avait été créée par deux nouveaux arrivants, nouveaux arrivants italiens, immigrants italiens, venus s’établir ici au début des années 1900.

On voit un narrateur debout à l’extérieur parmi les gratte-ciel du centre-ville.

Le narrateur : Tout au long de la visite, on découvre ces quatre communautés culturelles. Ce qu’on apprend à leur sujet, c’est qu’elles ont fait face aux mêmes difficultés et qu’elles disposaient des mêmes outils pour les surmonter, comme trouver du réconfort les uns auprès des autres, bâtir des institutions pour répondre à leurs besoins et à ceux de leurs voisins, et travailler ensemble à bâtir un meilleur milieu de vie. Et l’histoire de ces communautés culturelles, c’est qu’elles ont aidé à bâtir la ville. Elles ont fait face à des défis et ont fait de leur mieux pour les relever, et ce faisant, elles ont contribué à faire de cette ville un meilleur endroit où vivre.

On voit une narratrice effectuant une visite guidée.

Le narrateur : Donc, nous avons l’histoire de James Deer, cet Irlandais qui a immigré à Toronto en provenance de l’Irlande et qui a présenté une demande d’admission à la House of Industry cinq ans après son arrivée à Toronto.

Une narratrice parle au coin d’une rue, au centre-ville de Toronto. Un montage contenant des images d’activités urbaines est présenté de façon intermittente pendant qu’elle parle.

On peut lire : Marta Keller – Guide, marche patrimoniale – Toronto.

Le narrateur : Bien, la réaction suscitée par ces promenades a été très très positive. Des gens provenant de différents milieux se joignent à moi pendant les visites guidées. Il y a des nouveaux arrivants, mais aussi des résidents de Toronto, ce qui signifie que l’on discute de l’immigration tout au long des visites guidées. Je les encourage donc à faire part de leurs réflexions, à partager leurs expériences et à parler de la situation actuelle ainsi que des thèmes que nous devrions aborder, à l’avenir.

On voit le narrateur debout à l’extérieur parmi les gratte-ciel du centre-ville.

Le narrateur : Aux principaux arrêts, lorsque les histoires sont racontées, on peut voir que le déclic se fait, voir les gens hocher la tête et comprendre. On peut voir qu’ils s’identifient à certains des personnages historiques dont on parle. Et ils nous répondent, vous savez, qu’ils connaissent maintenant des histoires qu’ils pourront raconter à leur famille et à leurs amis. Et je pense que c’est… c’est l’une des meilleures réponses qu’on puisse obtenir. On veut qu’ils connaissent la ville afin qu’ils puissent transférer leurs connaissances et raconter ce qu’ils savent aux autres.

Le texte « Vancouver » (en anglais seulement) apparaît, alors que l’on voit, en arrière-plan, un montage en mode plein écran contenant des images des endroits à voir à Vancouver.

On voit un narrateur debout dans un milieu urbain résidentiel.

On peut lire : John Atkin - Guide, marche patrimoniale – Vancouver

Un montage contenant des images de diverses activités urbaines est présenté de façon intermittente pendant qu’il parle.

Le narrateur : Bien, je pense que ces visites guidées sont très intéressantes et représentent un excellent outil pour favoriser la compréhension des différentes cultures dans une ville comme Vancouver. La population de Vancouver étant composée à plus de 40 pour 100 de personnes d’origine asiatique, nous avons parfois tendance à oublier que la ville est en fait beaucoup plus diversifiée que cela.

Par le passé, le quartier de Strathcona a été le premier port d’escale de nombreuses personnes qui ont élu domicile à Vancouver. Par conséquent, quand on marche dans un quartier comme celui-là, ça ne se voit peut-être pas, vous savez, parce qu’il n’est indiqué nulle part que c’est l’endroit où telle ou telle personne a vécu, mais il s’agit d’un quartier d’immigrants et on peut le constater lors d’une marche comme celle-ci.

On voit le narrateur effectuant une visite guidée. Un montage contenant des images d’édifices urbains patrimoniaux est présenté de façon intermittente pendant qu’il parle.

Le narrateur : Et pour bon nombre des premiers immigrants ukrainiens, le seul moyen de participer à l’industrie de la pêche était de faire partie de l’équipage d’un bateau japonais. Vous aviez donc des Ukrainiens qui formaient l’équipage des bateaux japonais, et vous aviez des Japonais et des Ukrainiens qui étaient copropriétaires de bateaux et d’autres choses du genre. Vous aviez donc encore une fois, vous savez, ce contexte interculturel alors qu’on ne s’attendait pas à ce genre de chose.

Nous avons des exemples évidents, comme l’épicerie italienne Benny’s ici. Nous avons une épicerie portugaise un peu plus loin. Mais nous allons passer devant l’église qui a accueilli quatre ou cinq différentes congrégations de diverses nationalités. L’école était autrefois connue sous le nom de Little League of Nations et était fréquentée par des enfants parlant 33 langues différentes.

Une visite guidée comme celle—ci ouvre donc ce monde et, je crois, met en lumière ce genre de chose que, vous savez, les gens connaissent vaguement, mais pas vraiment.

On voit le narrateur effectuant une visite guidée. Une vielle photo en noir et blanc de la communauté des Premières Nations est présentée de façon intermittente pendant qu’il parle.

Le narrateur : Donc, tout d’un coup, vers 1951, 1952, 1953, la population chinoise a augmenté considérablement ici dans le quartier.

Quand vous ajoutez l’histoire des Premières Nations d’ici, les Premières Nations Musqueam, dont nous nous trouvons sur le territoire traditionnel; elles sont présentes sur le site de leur village sur le fleuve Fraser. Elles offrent une visite guidée des sites Musqueam par l’intermédiaire de la Heritage Foundation.

Il y a des endroits qui portent des noms de Premières Nations. Il y a des routes qui passent sur des sentiers. Non seulement nous avons une histoire récente de cette courte période, mais également une histoire qui remonte à des milliers d’années.

Et je crois que la combinaison de l’histoire, très présente, des Premières Nations et des membres des Premières Nations, et de l’histoire de la ville de Vancouver, rend cette ville absolument fascinante.

Une vieille photo en noir et blanc d’une voie urbaine achalandée est présentée en mode plein écran.

On peut lire : Canada.ca/multiculturalisme.

Le narrateur : Pour de plus amples renseignements sur le multiculturalisme au Canada, consultez le site Canada.ca/multiculturalisme.

L’écran devient noir.

On peut lire : Photos d’archives – Musée McCord– Titre : Nouvelles. Arthur Ellis Funeral – Auteur : Conrad Poirier – Années : 1938 – Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

On voit la signature de Citoyenneté et Immigration Canada et les droits d’auteur « Sa Majesté la Reine du chef du Canada représentée par le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, 2015 » suivis du mot-symbole « Canada ».

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