Aider les jeunes nouveaux arrivants à s’intégrer au Canada : Halifax

Regardez comment l’école secondaire Halifax West aide les jeunes nouveaux arrivants à apprendre les langues officielles et à s’adapter à la société canadienne.

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Transcription: « Aider les jeunes nouveaux arrivants à s’intégrer au Canada : Halifax »

Durée de la vidéo : 5:25 minutes

Un morceau de piano joue doucement en arrière-plan.

L’écran montre une jeune fille assise devant un fond rouge et blanc.

Texte dans une police blanche affiché dans le coin inférieur droit : Eliana Mangapi (élève à l’école secondaire Halifax West).

Eliana Mangapi : (élève à l’école secondaire Halifax West; elle parle en anglais) : Je suis arrivée à Toronto, et je me suis dit : Wow! Est-ce que je rêve? C’était si beau…

L’écran passe à Eliana qui marche dans un couloir de l’école.

Narrateur : Eliana Mangapi est arrivée du Kenya en 2015.

Eliana arrive au bout du couloir et entre dans une salle de classe. Eliana est assise, parle et sourit avec une personne hors champ.

Narrateur : Originaire du Congo, la jeune fille a vécu de terribles pertes au cours de son enfance. Une fois l’extase de son arrivée passée, Eliana avoue que sa venue au Canada n’a pas été facile pour autant.

L’écran retourne à l’Eliana assise devant le fond rouge et blanc. Elle a les larmes aux yeux.

Eliana Mangapi (elle parle en anglais) : Ce n’est jamais facile de venir au Canada, parce qu’il faut quitter ses amis. Je sais que je ne reverrai plus jamais mon père et mon frère. Il a été difficile pour moi de laisser derrière ce genre de souvenirs. Très difficile. À un certain moment, on est heureux à l’idée de vivre une autre vie dans un nouveau pays, mais en même temps, il faut tout laisser derrière soi.

L’écran passe à une vue extérieure hivernale de l’école secondaire Halifax West.

La douce musique de fond au piano s’arrête.

Narrateur : À l’école secondaire Halifax West, le corps enseignant et la direction connaissent bien les besoins particuliers de ces jeunes adolescents.

L’écran passe à une scène floue d’étudiants marchant dans le couloir entre leurs salles classes.

L’écran affiche un gros plan des pieds d’étudiants qui marchent dans le couloir.

L’écran passe à une classe remplie d’étudiants. On voit un garçon debout, écrivant (ou dessinant) sur une feuille blanche avec des crayons de cire sur le bureau, avec d’autres étudiants en arrière-plan.

Narrateur : Depuis 20 ans, l’école ne cesse de recevoir des jeunes provenant de pays étrangers, de cultures diverses et de religions variées.

L’écran passe à un autre garçon assis et qui dessine avec un crayon rouge sur une feuille blanche.

L’écran passe à un troisième garçon qui dessine avec un crayon noir sur une feuille blanche.

L’écran passe à deux étudiantes.

Narrateur : Et leur nombre ne cesse de croître.

L’écran passe à deux étudiantes assises qui travaillent ensemble à un projet.

L’écran passe à trois autres étudiants, qui sont aidés par un enseignant.

L’écran passe à un autre enseignant avec deux autres étudiants.

Narrateur : Aujourd’hui, l’école compte près de 55 nationalités différentes. Mais l’école n’est pas laissée à elle-même.

L’écran passe à une classe d’élèves assis à leur bureau, en plein travail.

L’écran passe au gros plan d’une étudiante travaillant à un projet.

Narrateur : Derrière les enseignants et la direction, il y a le YMCA qui, en partenariat avec l’école, a mis en place en 1996, le premier programme d’installation en milieu scolaire au pays.

L’écran passe à la scène d’une femme assise dans une salle de classe.

Texte dans une police blanche affiché dans le coin inférieur droit : Kathryn Khan, gestionnaire du YMCA Centre for Immigrant Programs.

Kathryn Khan (gestionnaire du YMCA Centre for Immigrant Programs; elle parle en anglais) : Certains des besoins des enfants et des jeunes nouveaux arrivants sont axés sur l’établissement de relations de confiance et d’amitié, et la compréhension des possibilités de participation à l’école.

L’écran passe à une enseignante s’adressant à sa classe.

L’écran affiche une étudiante de la même classe, assise et écoutant son enseignante.

L’écran passe à un plus grand angle de la même étudiante, à la même table, mais la scène montre maintenant deux autres étudiants, une fille et un garçon, et la même enseignante debout dans le fond, en face d’un tableau blanc, alors qu’un des étudiants lit à voix haute.

L’écran change pour afficher deux étudiants attentifs assis en classe.

L’écran passe à un autre groupe de cinq étudiants assis dans la même classe.

Narrateur : L’école Halifax West a mis au point au cours des années de nombreux programmes et initiatives pour aider les nouveaux arrivants à s’intégrer à l’école, à la société, à leur nouvel environnement. Et l’intégration passe inévitablement par l’apprentissage de l’une des deux langues officielles du Canada.

L’écran passe à une scène dans la même classe avec de nombreux élèves levant la main.

L’écran passe à une scène d’un rayon de livres dans la portion droite, et à une affiche dans la portion gauche sur laquelle on peut lire : « We all Smile in the same language » (nous Sourions tous dans la même langue) en texte blanc sur fond noir.

L’écran passe à un homme assis dans une pièce avec un fond beige.

Texte dans une police blanche affiché dans le coin inférieur droit : Tim Simony, directeur de l’école secondaire Halifax West.

Tim Simony (directeur de l’école secondaire Halifax West; il parle en anglais) : Je crois que la grande difficulté réside dans le fait de trouver l’équilibre entre les faire participer à l’école et les faire avancer intellectuellement en surmontant l’obstacle de la langue, sans leur « sous-enseigner » en raison de cet obstacle.

L’écran passe à quatre élèves assises à un bureau travaillant pendant qu’une enseignante parle à une d’entre elles.

Narrateur : L’équilibre passe aussi par la reconnaissance des acquis de ces jeunes.

L’écran passe à une femme assise dans une pièce avec un fond beige.

Texte dans une police blanche affiché dans le coin inférieur droit : Sonja Grcic-Stuart, membre du conseil scolaire de Halifax.

Sonja Grcic-Stuart (membre du conseil scolaire de Halifax; elle parle en anglais) : Pour réussir l’établissement, la langue est la pierre angulaire de la compréhension du fait de recevoir une éducation. Dans ce cas, c’est une éducation en anglais que les enfants reçoivent, et il faut trouver une façon de favoriser l’apprentissage de l’anglais, tout en tenant compte du fait qu’ils parlent déjà une langue, voire deux, et en appuyant cette réalité.

L’écran passe à deux étudiantes, aidées par une enseignante.

L’écran passe à deux autres étudiantes qui travaillent à un bureau.

Narrateur : Et les jeunes qui ont réussi à s’intégrer aident les nouveaux arrivants à en faire autant.

L’écran passe à une étudiante souriante qui parle.

Narrateur : Weam Ibrahim est arrivée au Canada à l’âge de 8 ans, parce que ses parents venaient y étudier.

L’écran montre ensuite une vue panoramique de la même classe qu’au début de la vidéo, avec les mêmes étudiants.

Narrateur : Elle admet volontiers qu’apprendre l’anglais à 8 ans est plus facile que pour un jeune du secondaire.

L’écran montre une autre enseignante debout qui s’adresse à la classe depuis l’avant de celle-ci.

L’écran passe à deux étudiantes qui travaillent à un bureau.

L’écran passe à deux autres étudiantes qui travaillent à un autre bureau.

Narrateur : Pour elle, la clé pour ses collègues du secondaire est de sortir de leur zone de confort et d’essayer de nouvelles choses. Et elle est prête à donner un coup de main.

L’écran passe à une fille devant un mur rouge.

Texte dans une police blanche : Weam Ibrahim, élève à l’école secondaire Halifax West.

Weam Ibrahim (elle parle en anglais) : Beaucoup de gens m’ont aidée à apprendre l’anglais. Il faut redonner quelque chose à ceux qui n’ont pas autant de connaissances que soi, qui ne parlent pas la langue et qui la trouvent très difficile à apprendre. Je crois que plus on avance en âge, plus il est difficile d’apprendre une nouvelle langue, et d’ouvrir son esprit sans craindre l’échec. Je crois que c’est l’un des facteurs les plus importants.

L’écran passe à une autre scène extérieure de l’école, en hiver, où les étudiants marchent vers la porte d’entrée.

Narrateur : Pour la jeune fille, l’école Halifax West est l’endroit idéal pour un jeune qui vient juste d’arriver.

L’écran passe à une vue floue d’étudiants marchant dans un couloir.

L’écran passe à une fille devant un mur rouge.

Weam Ibrahim (elle parle en anglais): Le multiculturalisme est ce que j’aime le plus de Halifax West. Il y a tant de gens d’origines ethniques, de religions et de races différentes ici, et le plus étonnant, à mon avis, c’est que nous partageons un même bagage. Oui, nous sommes différents, mais en même temps, nous nous comprenons les uns les autres.

L’écran passe à une vue de dessus d’un groupe de six étudiants assis dans un bureau.

On voit une vue panoramique de ces mêmes six étudiants dans la même pièce.

Narrateur : Pour faciliter l’intégration des jeunes, l’école peut compter sur le gouvernement étudiant, qui comprend environ 100 jeunes d’une quarantaine de nationalités différentes.

L’écran passe à une vue de dessus de deux étudiants qui travaillent à un bureau.

L’écran passe à une étudiante accompagnée d’une enseignante, travaillant à un ordinateur.

L’écran passe à deux étudiantes qui travaillent ensemble à un bureau.

Narrateur : Ils encouragent les initiatives, comme le spectacle multiculturel ou le programme Best Buddies, qui consiste à mettre en équipe deux jeunes;

L’écran affiche une classe avec de nombreux étudiants qui travaillent à leurs bureaux; certains étudiants sont debout, et un enseignant va d’un bureau à l’autre pour les aider.

L’écran passe à un groupe de cinq étudiantes travaillant à un bureau.

Narrateur : en procédant ainsi, le jeune qui est au pays depuis longtemps peut aider un nouvel arrivant ayant des difficultés avec certaines matières ou tout simplement avec la langue.

L’écran passe au gros plan d’un des mêmes étudiants assis dans la même pièce que précédemment.

Texte dans une police blanche : Ray Anjoul, coprésident du gouvernement étudiant.

Ray Anjoul (coprésident du gouvernement étudiant; il parle en anglais) : L’objectif est d’intégrer et d’accueillir tout le monde. Que ce soit en modifiant les jeux à la cafétéria, en simplifiant ou en modifiant les questions posées, ou encore en faisant jouer de la musique qui correspond à différentes nationalités et à différents pays, nous aimons intégrer la culture, et l’objectif principal du gouvernement étudiant est d’accueillir tout le monde et d’assurer la participation de tous.

L’écran affiche un étudiant, tout d’abord flou, puis de plus en plus clair. Il est assis en classe, écoutant un enseignant qui parle.

L’écran passe au gros plan d’un globe, avec un étudiant en arrière-plan.

Narrateur : Tous ces efforts paient en fin de compte, parce que le succès du jeune peut faire une grande différence sur l’intégration de sa famille.

L’écran passe à une scène de la même femme que dans une scène précédente, assise dans la pièce au fond beige.

De la musique douce au piano commence à jouer en arrière-plan.

Texte dans une police blanche affiché dans le coin inférieur droit : Kathryn Khan, gestionnaire du YMCA Centre for Immigrant Programs.

L’écran passe à une scène d’une entrée où on lit : welcome/bienvenue to the west, dans une police rouge sur fond blanc. On voit deux portes d’entrée, avec des fenêtres de chaque côté recouvertes d’œuvres peintes de couleurs différentes.

Kathryn Khan (elle parle en anglais) : Nous savons que les besoins des enfants et des jeunes sont très importants et que s’ils réussissent bien à l’école, leur famille est beaucoup plus stable et se sent mieux accueillie et intégrée.

L’écran passe à la même pièce qu’auparavant, mais avec les mots suivants dans le haut, dans une police blanche sur fond noir : Canada.ca/refugies

Narrateur : Pour de plus amples renseignements, consultez le site Canada.ca/refugies.

L’écran devient noir.

L’avis de droit d’auteur « Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, 2016 » s’affiche à l’écran, suivi du mot-symbole « Canada ».

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