Des Néo Écossais aident les réfugiés syriens à s’installer au Canada

Des bénévoles de Dartmouth, en Nouvelle Écosse, ont organisé des activités de collecte de fonds en vue d’aider les réfugiés syriens à s’établir dans leur nouvelle collectivité. Des enfants de l’église locale et des écoles environnantes ont également aimé l’expérience d’aider les réfugiés. Les bénévoles de Dartmouth encouragent les autres à participer au parrainage de réfugiés.

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Transcription : Des Néo Écossais aident les réfugiés syriens à s’installer au Canada

Durée de la vidéo : 4:25 minutes

À l’écran, on peut voir une église et on entend les cloches sonner en arrière‑plan. L’on voit ensuite un gros plan de l’église.

L’image à l’écran change et l’on voit deux hommes dans un centre communautaire qui s’emploient à remplir des sacs de dons.

NARRATRICE : À Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, un petit groupe de bénévoles collabore avec l’église St. Peter et un groupe de parrainage de réfugiés en vue d’aider une famille syrienne à trouver un nouveau foyer au Canada.

L’on voit ensuite un seul des deux hommes qui emballent les dons. Il est maintenant assis dans une salle du centre communautaire et l’on voit des dessins accrochés au mur.

MARCEL ARSENAULT (bénévole) : Downtown Dartmouth for refugees, ce qu’ils font, c’est amasser des fonds et supporter les gens qui vont venir de Syrie et il y a une famille de six personnes, quatre enfants, et on va donner du support pour un an.

L’on voit ensuite une femme assise dans la même salle du centre communautaire où sont accrochés les dessins.

EMILIE O’REGAN MARTENS (coprésidente et bénévole) : Pour rejoindre les gens pour notre cause, on a décidé dès le début qu’on voulait vraiment aller à l’extérieur de la paroisse. On voulait que ça soit vraiment un projet communautaire. Alors on a parlé à beaucoup de gens. On a invité le monde à venir à nos réunions, puis de là, le mot s’est répandu dans la communauté, puis on était un groupe d’environ 40, 45 gens en très peu de temps.

L’on voit maintenant un groupe d’enfants et d’adultes dans le même centre communautaire, mais dans une salle plus grande où il y a des tables et des ordinateurs. Les enfants sont assis devant les tables et les adultes sont debout. Tous dessinent sur des affiches. L’on voit ensuite un gros plan d’une femme et d’un homme qui discutent et sourient. L’écran change et l’on voit ensuite un gros plan de deux enfants, un garçon et une fillette qui dessinent sur la même affiche.

NARRATRICE : L’organisme a recueilli plus de 50 000 $ au moyen de différentes activités de collecte de fonds pour aider la famille à s’établir dans sa nouvelle communauté.

L’on voit ensuite à l’écran une lettre écrite en arabe.

L’écran change et montre une autre femme assise dans la première salle du centre communautaire où des dessins sont accrochés au mur.

SARA DANIELS (bénévole) (elle parle en anglais) : Notre groupe a réalisé un grand nombre d’activités de financement. Nous avons tout fait : entre autres, nous avons tout simplement demandé des dons aux entreprises et aux communautés en général, organisé un concert-bénéfice, vendu des décorations de Noël. Nous avons fait plein de choses pour recueillir des fonds.

L’on voit ensuite un parc de stationnement la nuit et un camion d’entreposage. La porte arrière du camion est ouverte et l’on voit tous les dons.

L’on voit un gros plan des dons.

L’écran change et l’on voit un concert‑bénéfice dans une église. En avant, l’on voit l’autel et des personnes assises dans des bancs. L’on voit ensuite deux hommes de dos qui jouent de la musique et qui font face aux personnes assises dans les bancs. L’un deux est assis et joue de la guitare, ses notes sont posées sur un trépied devant lui, alors que l’autre homme, qui joue aussi de la guitare, se tient debout à la droite de cet homme et chante dans un microphone.

L’on voit ensuite la photo de trois enfants. Deux fillettes et un garçon sont debout devant une table et vendent des décorations de Noël en bois. Sur chaque décoration, une maison a été dessinée.

L’on voit de nouveau la deuxième femme assise et discutant dans la salle du centre communautaire où sont accrochés des dessins.

L’écran change et l’on voit le deuxième homme qui emballe les dons. Il est assis dans la salle du centre communautaire où sont accrochés des dessins.

MARC LAVOIE (bénévole) : Les activités sont comme techniquement recevoir les dons nécessaires pour remplir l’appartement, trouver de l’argent nécessaire pour les aider à financer leur séjour. Éventuellement des activités qui vont être organisées pour les recevoir dans des activités sociales. Peut-être les impliquer dans des activités de sport et autres et pour rencontrer d’autres familles syriennes qui sont dans la région.

L’on voit de nouveau les enfants dans la salle du centre communautaire munie de tables et d’ordinateurs; ils sont assis et les adultes sont debout. Tous dessinent sur des affiches.

L’écran change et l’on voit un gros plan d’une table sur laquelle il y a des crayons et des marqueurs; des enfants tracent des signes en arabe.

NARRATRICE : Des enfants de l’église et des écoles locales participent également à la collecte de fonds, ce qui leur permet de se familiariser avec le parrainage des réfugiés et de se sentir utiles.

L’on voit ensuite une fillette assiste sur une chaise, dans la même salle du centre communautaire où sont les tables et les ordinateurs.

RUTH O’REGAN (bénévole) (elle parle en anglais) : Il faut vraiment essayer de trouver des façons de les aider, parce qu’ils ont vécu des moments très difficiles. Nous voulons qu’ils se sentent bien ici et qu’ils aient un endroit où il fait bon vivre.

L’écran change et l’on voit un garçon debout dans la même salle du centre communautaire où sont les tables et les ordinateurs.

AIDEN FERGUSON (bénévole) (il parle en anglais) : Pour les autres enfants au Canada qui aimeraient nous aider à recueillir des fonds, il suffit de le faire. Je sais que cela peut demander beaucoup de temps, mais ça donne vraiment des résultats et on se sent vraiment bien quand on sait qu’on aide les autres.

L’on voit ensuite deux femmes et cinq enfants debout qui regardent une affiche tout en discutant, dans la même salle du centre communautaire où sont les tables et les ordinateurs.

L’on voit de nouveau les deux hommes qui étaient assis dans la salle du centre communautaire où sont accrochés les dessins, mais maintenant ils sont debout et placent les affiches.

NARRATRICE : Les bénévoles se réjouissent de leur expérience et encouragent les autres à participer au parrainage des réfugiés.

L’on voit maintenant une troisième femme, assise dans la salle du centre communautaire où sont accrochés les dessins.

JENNIFER DERWEY-DEANE (coprésidente et bénévole) (elle parle en anglais) : J’aime le programme de parrainage privé des réfugiés, parce que, selon moi, les gens qui en font partie se portent volontaires dans le but d’aider et non d’être payés pour aider. Et lorsqu’une personne se porte volontaire pour aider quelqu’un dans le besoin, il y a une chance qu’une amitié ou une véritable appartenance en découle, ce qui n’est pas le cas à mon avis lorsque c’est son travail de faire venir des gens ou des familles. Une personne qui se porte volontaire le fait pour des raisons altruistes et je pense que ça ouvre la porte au dialogue et à des possibilités qui sont impossibles autrement.

L’on voit de nouveau la deuxième femme, assiste dans la salle du centre communautaire où sont accrochés les dessins.

SARA DANIELS (elle parle en anglais) : Je trouve que c’est merveilleux de voir les Canadiens se regrouper pour parrainer des réfugiés syriens et pour vraiment essayer d’aider des gens. Et je pense que c’est fantastique d’en être témoin, et j’aimerais voir plus de gens s’impliquer, parce que je crois que tous ceux qui décident de s’impliquer auprès d’un groupe, peu importe le temps que ça demande et tout et tout, verront en fin de compte qu’il s’agit d’une expérience incroyablement enrichissante et vraiment intéressante.

L’on voit de nouveau le deuxième homme qui emballait les dons. Il est assis dans la salle du centre communautaire où sont accrochés les dessins.

MARC LAVOIE : C’est une opportunité unique de recevoir des gens qui vivent une situation extraordinaire et si vous avez l’opportunité, allez-y cœur ouvert, l’esprit ouvert et vous allez pas perdre. Vous allez gagner sur tous les côtés.

L’on voit de nouveau la troisième femme, assise dans la salle du centre communautaire où sont accrochés les dessins.

JENNIFER DERWEY-DEANE (elle parle en anglais) : Je pense que c’est l’occasion de montrer que les gens ne sont pas seulement citoyens d’une nation, mais qu’ils sont aussi des citoyens du monde.

L’écran devient noir, le texte, ci‑après, apparaît en caractère blanc et l’on entend une voix hors champ.

NARRATRICE : Pour en apprendre davantage au sujet du parrainage des réfugiés, consultez Canada.ca/refugies ou le Programme de formation sur le parrainage privé, à rstp.ca.

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