Découvrez les réalisations du Programme de reconnaissance historique pour les communautés

Reconnaissons l’histoire des communautés culturelles de notre pays. Informez-vous sur le Programme de reconnaissance historique pour les communautés (PRHC) en visionnant cette vidéo.

Découvrez les réalisations du Programme de reconnaissance historique pour les communautés

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Transcription : « Découvrez les réalisations du Programme de reconnaissance historique pour les communautés »

Durée de la vidéo : 6:25 minutes

On voit des gens qui marchent dans la rue.

NARRATEUR : Le Canada est une société multiculturelle.

Le fond de l’écran a l’aspect d’un vieux parchemin; on voit en surimpression une photo d’archives d’un groupe d’immigrants, sous laquelle on peut lire « Restrictions à l’immigration ».

Toujours sur le même fond d’écran apparaît une photo d’un camp d’internement, sous laquelle on peut lire « Mesures de guerre discriminatoires ».

NARRATEUR : Mais dans le passé, certaines communautés ont été touchées par des restrictions à l’immigration ou par des mesures de guerre discriminatoires.

Sur un fond d’écran noir est écrit « 2008-2013 – Le Programme de reconnaissance historique pour les communautés » et, à la verticale, à la droite de l’écran, le sigle « PRHC ».

NARRATEUR : En 2008, le gouvernement du Canada a créé le Programme de reconnaissance historique pour les communautés, appelé le PRHC, afin de reconnaître les expériences historiques de ces communautés, notamment celles des Chinois, des Sud-Asiatiques, des Italiens, des Juifs et des Ukrainiens.

Sur le fond d’écran imitant un vieux parchemin, on voit une ancienne photo d’hommes travaillant à la construction d’un chemin de fer; en surimpression apparaissent tour à tour les mots  « Chinois », « Sud-Asiatiques » et « Italiens ». Une nouvelle photo apparaît : on y voit des gens travaillant dans une usine; en surimpression apparaissent les mots « Juifs » et « Ukrainiens ».

NARRATEUR : Ce programme de cinq ans a contribué à la production de 68 projets communautaires.

Toujours sur le même fond d’écran, on voit maintenant une photo d’un groupe d’hommes, sous laquelle on peut lire « 68 projets communautaires ».

NARRATEUR : Les récits et les monuments commémoratifs qui ont ainsi pu voir le jour nous remémorent un sombre chapitre de notre histoire et ils favorisent une prise de conscience durable des expériences vécues par ces communautés. Voici quelques-unes de leurs histoires.

Une nouvelle photo apparaît. On voit des sikhs sur un bateau. L’image disparaît. On voit maintenant une photo en noir et blanc de bûcherons chinois du début des années 1900, puis on voit ces hommes en plus gros plan. Une photo de groupe apparaît : des Chinois posent devant un bureau de poste, ceux d’en avant sont assis en tailleur sur le sol. L’image laisse place à celle du certificat d’enregistrement du grand-père du réalisateur Kenda Gee; il y a ensuite un gros plan de ce certificat. On voit ensuite un certificat d’immigration du « Dominion of Canada », puis on présente un gros plan de la photo qui se trouve sur ce certificat.

NARRATEUR : Les Sino-Canadiens d’aujourd’hui sont bien établis et sont des membres accomplis de notre société. Toutefois, il n’y a pas si longtemps, ils faisaient l’objet d’une discrimination systémique; en effet, ils étaient victimes de racisme, ils constituaient une main-d’œuvre bon marché exploitée et, au début du 20e siècle, on a imposé une taxe d’entrée aux immigrants chinois pour les dissuader de venir au Canada.

On voit, en noir et blanc, deux hommes dans une barque; l’un d’eux est debout et dirige l’embarcation avec une longue perche, tandis que l’autre est assis à la proue. On voit, cette fois-ci en couleurs, un homme d’origine asiatique marchant dans une rue. Cette image laisse place à celle de Took Gee, le père de Kenda Gee, en complet; il contemple, l’air songeur, un cours d’eau en Chine. La caméra fait un plan rapproché de son visage. Apparaît ensuite une photo d’archives en noir et blanc d’un groupe de travailleurs sino-canadiens œuvrant à la construction d’un chemin de fer. Dans une autre photo de groupe, quelques dizaines de travailleurs posent sur un rail de chemin de fer.

NARRATEUR : Le documentaire financé par le PRHC et intitulé Lost Years: The Chinese Canadian Struggle for Justice a été réalisé par Kenda Gee, qui remonte l’histoire de quatre générations de sa famille pour examiner les répercussions de ces événements historiques sur les Sino-Canadiens et les obstacles auxquels ils se sont heurtés.

Dans l’image suivante, on voit Larry Kwong, ancien joueur de la Ligue nationale de hockey, discuter dans un bureau; à ses côtés se trouve Kenda Gee, le réalisateur du documentaire. Dans la photo en noir et blanc suivante, Larry Kwong est assis avec des coéquipiers sur le banc des joueurs et regarde un match de hockey en cours. On voit les membres d’une équipe photographiés devant un autobus. On voit, cette fois-ci en couleurs, un autre Sino-Canadien, l’honorable Norman L. Kwong, qui marche sur un trottoir, accompagné de sa femme et de Kenda Gee. Il apparaît ensuite dans son costume d’apparat de lieutenant-gouverneur de l’Alberta.

Apparaissent ensuite successivement trois photos : une première, en noir et blanc, d’un groupe de Chinois avec le révérend Hugh P. Hobson, premier recteur de la cathédrale Christ Church à Vancouver en 1890; une deuxième, d’un homme debout à l’entrée d’un commerce dont l’enseigne indique « Yick Lung Jin. Merchant Tailors »; et une troisième, d’une foule compacte d’hommes portant des chapeaux. Cette dernière image s’estompe.

NARRATEUR : Le documentaire présente des entrevues avec des immigrants chinois, tels que Larry Kwong (le premier Sino-Canadien à jouer dans la Ligue nationale de hockey) et l’honorable Norman L. Kwong (ancien athlète professionnel et ancien lieutenant-gouverneur de l’Alberta); une séquence montre également ce moment historique où le gouvernement du Canada a offert des excuses à la communauté chinoise, en 2006.

Une page déchirée d’un cahier à spirale sert maintenant de fond d’écran. On y voit une photo en noir et blanc du navire Komagata Maru. On voit une photo de la proue du navire et des personnes qui s’y trouvent. On voit ensuite la photo d’un des ponts et des passagers qui s’appuient au bastingage.

NARRATEUR : En 1914, le navire Komagata Maru arriva dans le port de Vancouver, avec à son bord 376 passagers qui espéraient faire du Canada leur terre d’accueil. Bien que les passagers fussent majoritairement des sikhs du Pendjab, nombre d’entre eux étaient des musulmans et des hindous.

On voit une photo en noir et blanc d’un groupe de sikhs, puis celle d’un des ponts du navire et ses passagers. On revient à une photo complète du navire Komagata Maru, escorté d’autres embarcations.

NARRATEUR : La plupart des passagers ne furent pas autorisés à débarquer, car le navire n’avait pas fait la traversée au Canada sans escale, comme l’exigeaient les règles d’immigration à l’époque. Le navire mouilla presque deux mois dans le port, puis fut forcé de retourner en Inde, où un grand nombre de passagers et de soldats furent tués au cours d’affrontements avec des soldats britanniques.

Retour aux images en couleurs. On aperçoit un monument dédié à l’histoire du navire et de ses passagers; le monument évoque la coque d’un navire. On voit des images de sikhs, puis un gros plan des panneaux d’acier sur lesquels sont gravés les noms de sikhs. L’image fond au noir.

NARRATEUR : Conçu par deux groupes à Vancouver, le monument dédié au Komagata Maru est situé tout près de l’endroit où le navire avait jeté l’ancre. Faite de panneaux en acier placés de manière à représenter la coque du navire, l’installation évoque de façon poignante une journée tragique des annales de l’immigration canadienne.

Des images d’action de la Seconde Guerre mondiale se succèdent : un tank transportant des soldats, des artilleurs actionnant des canons et des mitrailleurs tirant du haut d’un promontoire. Cette dernière image s’estompe et laisse place à une photo d’un groupe d’Italo-Canadiens, puis à deux images de camps d’internement où les Italo-Canadiens ont été emprisonnés durant la Seconde Guerre mondiale. Fondu au noir.

NARRATEUR : Lorsque la Seconde Guerre mondiale a éclaté en Europe, le Canada a instauré des mesures de guerre, en vertu desquelles 31 000 Italo-Canadiens furent désignés « sujets de pays ennemi » et environ 600 d’entre eux furent arrêtés et internés dans différents camps au Canada.

On voit l’image d’une page du site Web « Les Italo-Canadiens comme étrangers ennemis – Souvenirs de la Seconde Guerre mondiale ». Cette page est intitulée « Nous étions l’ennemi ». Deux nouvelles pages apparaissent l’une après l’autre; elles portent les mentions suivantes : « Une mine d’information » et « La collection ». Une nouvelle page affiche, en ordre alphabétique, de nombreuses photographies de gens qui ont été internés. On voit ensuite un homme âgé en entrevue. L’image revient au site Web où est affichée une collection d’images. Fondu au noir.

NARRATEUR : Le site Web intitulé The Italian Canadians as Enemy Aliens: Memories of World War II, créé par le Columbus Centre de Toronto avec l’appui du Congrès national des Italo-Canadiens, suit le cours des événements ayant mené à l’internement. On y présente des entrevues avec des membres de la famille de personnes internées, une liste des personnes internées, des photographies et des séquences d’archives de l’époque, ainsi que d’autres matériels connexes.

NARRATEUR : Au cours de la même période, en raison des mesures de guerre en vigueur au Canada, près de 2 300 hommes, pour la plupart des réfugiés juifs de l’Autriche et de l’Allemagne, furent internés, parce qu’ils étaient considérés comme des « sujets de pays ennemi ».

On voit un homme dévoiler un monument commémorant les événements entourant le MS St.Louis. Des gens regardent le monument de forme cylindrique, dans lequel tournent quatre roues d’engrenage de taille différente, qui portent chacune un mot : « Antisemitism », « Xenophobia », « Racism » et « Hatred ». Un autre plan montre de plus près les roues. On voit une plaque sur laquelle sont inscrits les noms des passagers du navire.

NARRATEUR : Le projet None is Too Many: Memorializing the MS St. Louis a été créé par une association nationale juive canadienne en vue de commémorer ce moment tragique de l’immigration canadienne. Il a permis d’édifier le monument Wheel of Conscience, situé au Quai 21, à Halifax, pour commémorer le navire et ses passagers. Un concours national de rédaction s’adressant aux jeunes a également été lancé afin de savoir ce que pense la génération actuelle de ce tragique incident.

Séquence d’entrevue avec M. Yan Ma. Son nom apparaît à l’écran, suivi de son titre et d’une adresse Web : « Dessinateur en chef/Artiste d’un projet Web réalisé dans le cadre du PRHC – www.access-cht.ca ».

« Il est important de perpétuer le souvenir afin que la nouvelle génération sache ce qui est arrivé dans le passé pour éviter que ces tragédies se reproduisent. »

À l’écran apparaît Jason Kenney, ministre du Multiculturalisme. On peut lire dans le bas de l’écran : « L’honorable Jason Kenney, ministre du Multiculturalisme ».

« Nous pouvons chercher à oublier ces moments d’imperfection, d’injustice, de discrimination, de persécution, ou nous pouvons chercher à les reconnaître et à en tirer des leçons, afin qu’ils nous incitent à faire mieux, maintenant et dans l’avenir. »

Sur un fond d’écran noir est écrit « 2008-2013 – Le Programme de reconnaissance historique pour les communautés » et, à la verticale, à la droite de l’écran, le sigle « PRHC ».

NARRATEUR : Il ne s’agit là que de quelques pans de notre histoire commune qui ont pu être relatés grâce à l’aide du PRHC. Le gouvernement du Canada tient à remercier toutes les personnes et les organismes communautaires participants.

L’adresse Web www.cic.gc.ca/prhc apparaît dans la barre de recherche d’une page Web, et la page principale du site Web du Programme de reconnaissance historique pour les communautés de CIC apparaît à l’écran. L’adresse www.cic.gc.ca/prhc réapparaît au bas de l’écran. Fondu au noir.

NARRATEUR : Pour en apprendre davantage au sujet du programme, et pour découvrir certains de nos nombreux autres projets commémoratifs et éducatifs, veuillez consulter l’adresse suivante : cic.gc.ca/prhc.

Sur un fond d’écran noir apparaît une liste des organisations et des individus qui ont contribué à la réalisation de la vidéo. Fondu au noir.

Signature affichant le symbole du drapeau du Canada et le nom du ministère : Citoyenneté et Immigration Canada – Citizenship and Immigration Canada.

Fondu au noir.

Mot-symbole « Canada »

Fondu au noir.

 
 
 
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