Voyage au Canada : Récits de réfugiés – Un avenir meilleur

Voyage au Canada : Récits de réfugiés – Un avenir meilleur

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Transcription : « Voyage au Canada : Récits de réfugiés – Un avenir meilleur »

Durée de la vidéo : 04:30 minutes

Une douce musique joue.

La vidéo commence avec une animation : un globe en rotation sur fond de drapeau du Canada flottant au vent.

Le titre « Voyage au Canada – récits de réfugiés » apparaît au milieu de l’écran.

On voit des enfants et des adultes courir, fuyant une explosion.

Okach : « Nous partons en raison de la tuerie qui a eu lieu à Gambela. Nous avons été attaqués en plein jour; 450 d’entre nous ont été tués, et nous avons fui. »

Intro graphique : images du camp de réfugiés de Dadaab à Nairobi, au Kenya. Des gens se promènent en transportant des sacs de vivres.

Un enfant pleure.

Pereleth (la fille de Okach) court dans la maison. En avant d’une image figée de Pereleth, apparaît à l’écran le sous-titre « Pour un avenir meilleur ».

On voit Pereleth courir dans la maison et à l’extérieur, et faire des bulles avec ses parents.

Narrateur : Lorsque l’on voit Pereleth maintenant, il est difficile de croire qu’il y a peu de temps encore, elle se trouvait dans un camp de réfugiés en Afrique.

Images du camp de réfugiés de Dadaab à Nairobi, au Kenya. Des gens ramassent des sacs de vivres, d’autres se promènent.

Narrateur : Son avenir se limitait aux frontières de ce même camp qui avait été établi pour la protéger.

On voit Pereleth jouer dehors dans un parc avec son père. Elle glisse et se balance.

Narrateur : Mais maintenant, grâce au programme canadien de réinstallation des réfugiés, Pereleth et ses parents, Okach et Ajulu, peuvent espérer en un avenir qui s’annonce bien meilleur.

Les parents jouent dans le parc avec leur fille. La mère, Ajulu, se balance aux côtés de sa fille, tandis que Okach pousse Pereleth.

Narrateur : La famille a déjà été touchée par l’expérience de la liberté; Ajulu et Okach ont maintenant des rêves pour leur fille et pour eux-mêmes.

La famille est assise à la maison, dans le salon.

Ajulu : Je réaliserai quelque chose ici. Ils auront la liberté d’apprendre, la liberté de s’exprimer et la liberté de partager ce qu’ils possèdent.

La caméra se tourne vers le père, Okach.

Okach : Avant de venir au Canada, mes plans initiaux étaient de mettre à profit mes compétences en mathématiques, en sciences, en biologie, en chimie et en physique.

On voit maintenant la famille qui marche sur le trottoir.

Okach : Je voulais devenir médecin, lorsque j’étais là-bas. J’ai changé d’idée et me suis inscrit à un cours en soins infirmiers.

La mère fait des bulles, tandis que sa fille, Pereleth, essaie de les attraper.

Okach : J’ai décidé de revoir mes plans et d’opter pour un cours qui ne prendrait pas trop de temps pour pouvoir aider ma famille.

Images du camp de réfugiés de Dadaab à Nairobi, au Kenya. Des gens se promènent.

Narrateur : Certains réfugiés passent des années ou même leur vie entière dans un camp de réfugiés. Dans de nombreux cas, ils ne sont pas autorisés à quitter le camp ou à travailler légalement à l’extérieur. Certains camps sont tellement isolés et éloignés que les réfugiés n’ont aucune option. Tout ce qu’ils peuvent faire est d’attendre et d’espérer qu’un jour, les choses changeront.

On voit une femme qui marche, et des enfants assis ensemble au camp de réfugiés de Dadaab à Nairobi, au Kenya.

Narrateur : Ces réfugiés, qui ont fui des souffrances inimaginables et une violence extrême, ont peu d'espoir en l’avenir.

Okach apparaît à l’écran. Il est à Nairobi, au Kenya.

Okach : Certains de mes proches ont été tués, mais j’ai pu m’enfuir.

La famille est assise dans une salle d’attente à Nairobi, au Kenya; la mère nourrit sa fille.

Des gens se promènent dans le camp de réfugiés à Nairobi, au Kenya.

Narrateur : Pour bien des personnes comme Okach et sa famille, l’espoir d’un avenir sans violence ne serait pas concrétisé s’ils étaient restés dans le camp de réfugiés. Tandis que de nombreux pays diminuent le nombre de réfugiés qu’ils accueillent chaque année en provenance de camps et de taudis urbains, le Canada, lui, l’augmente.

La vidéo présente une carte du Canada en noir et gris sur laquelle apparaissent lentement des silhouettes vertes. Une légende apparaît, sur laquelle on peut lire « D’ici 2013, le Canada accueillera 14 500 réfugiés par année ».

Narrateur : D’ici 2013, le nombre de réfugiés qu’accueillera le Canada augmentera de 20 %, pour un total pouvant atteindre 14 500 réfugiés par année.

Tandis que s’ajoutent des silhouettes, une nouvelle légende apparaît : « D’ici 2013, le Canada accueillera environ 11 % de la population mondiale de réfugiés réinstallés ».

Narrateur : Cela représente environ 11 % de tous les réfugiés réinstallés partout dans le monde.

Images variées du camp de réfugiés de Dadaab à Nairobi, au Kenya.

Narrateur : Depuis la Deuxième Guerre mondiale, les programmes canadiens d’aide aux réfugiés ont permis à plus d’un million de personnes remplies de rêves et d’espoir de s’installer au Canada et, grâce à leurs expériences et à leurs compétences, d’accroître la richesse et la prospérité de notre société à tous.

On voit de nouveaux citoyens canadiens sortir d’une cérémonie de citoyenneté près d’une marina.

Narrateur : Parmi ceux‑ci, plus de 200 000 réfugiés ont pu venir au Canada grâce à la bonté et à la générosité de répondants privés.

Images variées du camp de réfugiés de Dadaab à Nairobi, au Kenya.

Narrateur : En augmentant le nombre de réfugiés qu’il réinstalle chaque année, le Canada offre une protection aux personnes les plus vulnérables.

On voit la famille marchant ensemble dans la rue, au Canada.

On voit maintenant la famille assise dans son salon.

Okach : Nous sommes libres de parler. Nous sommes libres de faire ce qui nous plaît. Personne ne nous impose de limites. Nous sommes LIBRES! Nous pouvons aller partout. Nous voulons aller à Calgary, nous le pouvons. Nous sommes très heureux.

Apparaît à l’écran : « Pour plus d’information sur les réfugiés et sur la façon dont vous pouvez les aider, rendez‑vous au www.immigration.gc.ca »

 
 
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