Voyage au Canada : Récits de réfugiés – Le Canada tend la main

Voyage au Canada : Récits de réfugiés – Le Canada tend la main

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Transcription : « Voyage au Canada : Récits de réfugiés – Le Canada tend la main »

Durée de la vidéo : 03:56 minutes

On entend des coups de feu.

Narrateur : « Imaginez que vous vous réveillez au son de tirs de fusil. »

Séquence vidéo : des soldats armés courent dans un champ et tirent des coups de feu, des bombes explosent au loin, un enfant pleure.

Narrateur : « Il fait noir dehors et vous ignorez d’où proviennent les tirs. Votre père se précipite à l’extérieur pour voir ce qui se passe et il est assassiné. »

Des gens transportent des blessés, et des bombes explosent au loin. Un jeune enfant pleure.

Narrateur : « C’est à ce moment que votre vie bascule à tout jamais. Vous prenez ce que vous pouvez transporter et vous fuyez pour sauver votre peau. »

Gros plan sur un enfant réfugié, des réfugiés se réunissent dans un camp et un enfant réfugié court à travers le camp.

On entend une musique légère.

Une animation apparaît : un globe argenté en rotation sur fond de drapeau du Canada flottant au vent.

Le titre « Voyage au Canada. Récits de réfugiés » apparaît.

Le titre principal « Le Canada tend la main » apparaît sur fond noir.

Le segment principal de la vidéo commence. Gros plan sur Nimaale, assis à l’entrée de son domicile dans le camp de réfugiés, qui raconte son histoire :

« Je suis originaire de la Somalie. »

Narrateur : « Nimaale, réfugié du camp de Dadaab, au Kenya, a vu le pire. »

« Quand la guerre a éclaté en Somalie, la guerre civile, et quand le gouvernement s’est effondré, les gens ont fui. J’étais parmi les personnes touchées par la guerre civile, et je me suis retrouvé dans le camp de réfugiés de Dadaab. En fait, nous avons fui… mais mon père bien-aimé a été assassiné. »

Séquence vidéo : une famille de réfugiés est réunie sous un arbre dans le camp de réfugiés.

Narrateur : « Dans certaines parties du monde, ce scénario se produit couramment. »

Séquence vidéo : des réfugiées se répartissent des sacs de vivres.

Séquence vidéo : dans un camp au Kenya, des réfugiés transportent des sacs de vivres, font la queue pour recevoir les premiers soins et des services de base, marchent avec leurs enfants, etc.

Narrateur : « Des atrocités inimaginables se produisent et les gens sont forcés de quitter leur maison et leur pays en quête de protection. La plupart des personnes qui ont la chance d’être encore en vie se retrouvent dans un camp de réfugiés ou dans un taudis urbain. Bien que les camps de réfugiés offrent une certaine protection, la vie y est très difficile. »

Séquence vidéo : on peut lire sur une affiche : CARE Kenya. IFO Camp [camp IFO]. Food Distribution Centre [centre de distribution alimentaire].

Narrateur : « Prenons l’exemple du camp de réfugiés de Dadaab, situé au Kenya, en Afrique. »

Séquence vidéo : une réfugiée est assise à côté de sacs de vivres et de biens essentiels, et une femme traîne un sac de vivres avec l’aide d’un homme.

Narrateur : « Vous n’avez rien. Vous devez attendre que l’on réponde à vos besoins les plus fondamentaux, y compris manger. »

Gros plan sur Nimaale qui parle :

« La vie est très difficile à Dadaab en ce qui concerne la santé, la nourriture et toute autre chose relative aux réfugiés. De plus, il est très difficile de bouger. Les Somaliens qualifient le camp d’une prison à ciel ouvert. Je ne peux même pas bouger de l’endroit où je suis assis au moment présent. Nous sommes confinés. La vie est dure. »

Une réfugiée est assise seule dans l’ombre d’un arbuste, dans un camp de réfugiés.

Gros plan sur Adrian Ho, représentant du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, qui cite des faits quant aux camps de réfugiés :

Adrian Ho : « La taille des camps de réfugiés croît à un rythme assez alarmant. Environ 1 000 nouvelles personnes arrivent de la Somalie chaque semaine, ce qui représente de 50 000 à 60 000 personnes par année. Bientôt, 300 000 personnes habiteront les camps, mais ces derniers ont été conçus pour accueillir environ 90 000 personnes. »

Un homme donne un cours d’orientation dans une salle du camp de réfugiés, avec en arrière-plan le drapeau canadien et une télévision.

Narrateur : « Et le Canada est là pour aider. »

Narrateur : « Depuis la Deuxième Guerre mondiale, le Canada a offert l’asile à plus d’un million de personnes des quatre coins du monde. »

Gros plan sur un panneau indiquant l’emplacement du cours Orientation canadienne à l’étranger.

Une famille attend le cours d’orientation dans une salle d’attente.

Narrateur : « Ce chiffre comprend plus de 200 000 réfugiés qui ont pu venir ici grâce à la bienveillance et à la générosité de répondants du secteur privé. »

Des personnes dans un camp de réfugiés transportent des sacs de vivres et les empilent sur des chariots tirés par des chevaux.

Gros plan sur une rangée de personnes assises, écoutant attentivement lors d’une cérémonie de citoyenneté. Ces mêmes personnes reçoivent leurs certificats de citoyenneté et de petits drapeaux du Canada.

Gros plan sur le narrateur à la bibliothèque devant des rangées de livres.

Narrateur : « En fait, le Programme de parrainage privé de réfugiés a vu le jour il y a 30 ans lorsque des groupes confessionnels, des organisations de citoyens et des particuliers de partout au Canada ont ouvert leur porte et leur cœur à plus de 32 000 réfugiés de la mer indochinois. »

Photographie de plusieurs réfugiés indochinois.

Un réfugié marche dans la rue au Canada.

Narrateur : « Nous sommes déterminés à en faire davantage. »

Un réfugié visite une ferme de bovins au Canada.

Narrateur : « Le Canada augmente de 20 % le nombre de réfugiés réinstallés provenant de camps de réfugiés et de taudis urbains. En collaborant avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et des répondants du secteur privé, d’ici 2013, le Canada accueillera 11 % de tous les réfugiés réinstallés dans le monde. »

Gros plan sur une femme qui travaille dans un bureau d’immigration au Canada, en train de consulter un livre.

Séquence vidéo : une réfugiée passe à pied devant une tente du HCR dans un camp, un homme donne un cours d’orientation en prévision de l’immigration au Canada, des réfugiés écoutent l’animateur du cours, une famille de réfugiés est interviewée par les réalisateurs de la vidéo et dit…

« Nous avons quitté le Soudan à cause de la guerre. »

Narrateur : « En augmentant le nombre de réfugiés qu’il réinstalle chaque année, le Canada offre une protection aux personnes les plus vulnérables. »

Séquence vidéo : des réfugiés transportent des sacs de vivres et marchent dans le camp de réfugiés.

Gros plan sur une enfant réfugiée qui joue à côté de sa mère dans un camp de réfugiés.

Narrateur : « Pour nombre d’entre eux, la réinstallation au Canada est leur seule planche de salut. »

Gros plan sur le narrateur.

Narrateur : « Je sais de quoi je parle. J’ai déjà été un réfugié moi-même. »

Mot-symbole « Canada ».

Fondu au noir.

 
 
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