L’accueil dans les communautés francophones

Des immigrants témoignent de l’accueil chaleureux qu’ils ont reçu à leur arrivée ainsi que de l’attachement et des liens qu’ils ont tissés avec leurs communautés francophones.

Merci à Hugo Sabourin (YUGZ) de nous avoir permis d’utiliser ses peintures dans la vidéo.

L’accueil dans les communautés francophones

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Transcription : « L’accueil dans les communautés francophones »

Durée de la vidéo : 2:01 minutes

L’arrière-plan constitué d’un ruban rouge, blanc et noir est affiché, puis est remplacé progressivement par une vue du Parlement, à Ottawa, de quelques athlètes courant sur une piste extérieure, puis d’un artiste qui fait face au public. L’arrière-plan rouge, blanc et noir réapparaît pour faire place en fondu à un groupe de personnes dans un bureau, puis réapparaît. Un drapeau canadien fait son apparition sur l’arrière-plan avec la légende suivante : « Vivre en français au Canada. L’accueil dans les communautés francophones »

On voit le narrateur debout face à la piste des athlètes, avec la légende suivante : « Province : Saskatchewan. Pays d’origine : Cameroun. Guy Gérard Ngako Chabe (enseignant). »

Narrateur : À notre arrivée, c’était un gros sourire. C’était l’accueil et puis dans la communauté où je suis présentement c’était : « Eille! qu’est-ce que vous avez besoin? Est-ce que…? »

Changement de scène ‒ le narrateur tape dans la main de quelques athlètes sous un chapiteau, puis s’assoit sur le bord de la piste, souriant.

Narrateur : Il y avait toujours quelqu’un disponible pour vous conduire quelque part, pour vous orienter.

Le narrateur est assis dans une salle dont les murs sont ornés d’œuvres d’art, avec la légende suivante : « Province : Nouveau–Brunswick. Pays d’origine : Congo. Jonathan Mpunge (étudiant). »

Narrateur : À Moncton, la liberté de s’exprimer en français et le fait que les gens sont vraiment accueillants dans la langue française, c’est une bonne chose. Donc moi, je le conseillerais vraiment aux immigrants qui veulent immigrer, immigrez dans les milieux francophones, surtout minoritaires, pour renforcir la langue française, pour la développer encore plus.

Changement de plan : des personnes jouent au badminton dans un gymnase, puis on voit le narrateur face à une murale colorée, avec la légende : « Province : Saskatchewan. Pays d’origine : Canada (parents du Salvador). Gabriela Quintanilla (entraîneur de badminton). »

Narratrice : La communauté francophone, c’est une deuxième famille. C’est une deuxième maison, parce que j’ai pas de famille ici. Puis c’est tout ce que je connais. J’ai été bien accueillie. J’ai des meilleurs amis qui parlent en français, ben…, qui viennent de la communauté francophone. Puis yeah, je le tiens au cœur.

Le narrateur est assis dans une classe, avec la légende : « Province : Manitoba. Pays d’origine : le Mali. Samir Touré (directeur général, Association des étudiants, Collège universitaire de Saint-Boniface). »

Narrateur : Il faut pas se fermer sur soi-même. Quand on vient dans un nouveau milieu, il est totalement normal qu’on soit un peu perdu au début, et puis qu’on trouve des gens qui vivent là, puis qui ont vécu là pour toute leur vie, alors pour qu’ils puissent nous aider pour un moment à savoir leur culture, à savoir leurs expressions, leur réalité. Et par la suite, on peut leur apprendre notre culture à nous, puis nos expressions, puis la manière dont nous comprenons les choses. Et puis ça donne un bon résultat.

La signature visuelle de Citoyenneté et Immigration Canada et le message protégé : « Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par Citoyenneté et Immigration Canada, 2014 » sont affichés suivis du mot-symbole Canada.

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